A l'adresse http://perso.club-internet.fr/lavaujac/ ... html#4.4.5. , je suis confronté à une incohérence dans mes souvenirs.
Début août 1968, j'ai vu un vieux sculpteur tailler dans le granite la tête monumentale d'Ivar Åsen (Erreur ! Ce n'était pas lui, mais Aasmund Olavsson !). Oui, à l'extrémité ouest d'un lac du Jotunheimen, d'où un bateau partait rejoindre un hôtel et les cars sur la route. Mais était-ce le lac de Bygdin, ou de Gjende ? Où se trouve maintenant cette sculpture ?
Merci d'avance à celui ou celle qui pourra lever le doute.
Tusen takk !
Résolu : voir message suivant. Eidsbugarden, Bygdin.
Tête sculptée de (?) ? A Gjendebu ou à Eidsbugarden ?
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Tête sculptée de (?) ? A Gjendebu ou à Eidsbugarden ?
Modifié en dernier par Jacques le jeu. oct. 07, 2004 9:35 pm, modifié 1 fois.
La science se distingue ainsi des autres modes de transmission des connaissances : nous croyons que les experts sont faillibles, qu'on nous transmet plein de fables et d'erreurs, et qu'il faut vérifier, par des expériences.
Mystère résolu : Eidsbugarden, mais pas la bonne tête !
Mystère résolu : Eidsbugarden, mais pas la bonne tête !
A l'adresse http://www.tilltopps.com/index.php?menu=8&page=12
les trois randonneurs suédois ont noté ceci :
"Värt att veta :
Stenhuvudet vid Eidsbugarden är en avbild av Aasmund Olavsson, mannen som byggde den första stugan där."
J'avais confondu deux personnages bien distincts !
D'autre part, le nom et la silhouette du M/B Bitihorn sur le Bydginvatnet me rappelaient quelque chose...
Bon, je n'ai plus qu'à corriger sévèrement mon récit.
A l'adresse http://www.tilltopps.com/index.php?menu=8&page=12
les trois randonneurs suédois ont noté ceci :
"Värt att veta :
Stenhuvudet vid Eidsbugarden är en avbild av Aasmund Olavsson, mannen som byggde den första stugan där."
J'avais confondu deux personnages bien distincts !
D'autre part, le nom et la silhouette du M/B Bitihorn sur le Bydginvatnet me rappelaient quelque chose...
Bon, je n'ai plus qu'à corriger sévèrement mon récit.
Modifié en dernier par Jacques le ven. oct. 08, 2004 7:45 am, modifié 2 fois.
La science se distingue ainsi des autres modes de transmission des connaissances : nous croyons que les experts sont faillibles, qu'on nous transmet plein de fables et d'erreurs, et qu'il faut vérifier, par des expériences.
Correction faite
Correction faite à http://perso.club-internet.fr/lavaujac/ ... ge_68.htmlRagnarok a écrit :Tu écris un livre qui comporte cet épisode ?Jacques a écrit :Bon, je n'ai plus qu'à corriger sévèrement mon récit.
Je n'avais pas alors d'appareil de photo, et je n'ai gardé que les cartes comme traces de mon itinéraire.
Désolé, j'écris en français, et je n'ai encore prévu aucune traduction dans aucune langue.
Là où ça devient très critiquable, c'est que les articles scientifiques aussi que j'ai mis en ligne sont dépourvus de résumés en Grand-Breton... Oublié les abstracts, oublié les mots-clés...
Ouh ! Encore beaucoup à corriger !
Tu vis à Indre Østfold. Tu es français ou norsk ?
Cordialement,
Jacques
La science se distingue ainsi des autres modes de transmission des connaissances : nous croyons que les experts sont faillibles, qu'on nous transmet plein de fables et d'erreurs, et qu'il faut vérifier, par des expériences.
Je suis francais et l´Indre Østfold est un district dont la ville centrale est Askim.Jacques a écrit :Tu vis à Indre Østfold. Tu es français ou norsk ?
Dis donc il est bizarre ton texte "mission parricide" tu as écrit ca à jeûn ?
Impressionnant en tous cas.
Pour ton récit de voyage, tu as raison dans ton passage sur Henrik Ibsen. J´ai aussi déjà lu que le héros de la Norvège moderne était en fait anti-séparatiste ! Il était pour la conservation de l´union avec la Suède. Amusant non ?
Au fait, bienvenue sur norvege-fr.com !
Ça y est, j'ai vu : tu est Breton d'origine.
Ça y est, j'ai vu : tu est Breton d'origine.
Et Voltaire ? Etait-il saoul, ou devenu militariste, quand il a écrit ceci ?
"... Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu’il n’y en eut jamais en enfer. Les canons renversèrent d’abord à peu près six mille hommes de chaque côté; ensuite la mousqueterie ôta du meilleur des mondes environ neuf à dix mille coquins qui en infectaient la surface. La baïonnette fut aussi la raison suffisante de la mort de quelques milliers d’hommes. Le tout pouvait bien se monter à une trentaine de mille âmes. Candide, qui tremblait comme un philosophe, se cacha du mieux qu’il put pendant cette boucherie héroïque. Enfin, tandis que les deux rois faisaient chanter des Te Deum chacun dans son camp, il prit le parti d’aller raisonner ailleurs des effets et des causes. Il passa par-dessus des tas de morts et de mourants, et gagna d’abord un village voisin; il était en cendres: c’était un village abare que les Bulgares avaient brûlé, selon les lois du droit public. Ici des vieillards criblés de coups regardaient mourir leurs femmes égorgées, qui tenaient leurs enfants à leurs mamelles sanglantes; là des filles éventrées après avoir assouvi les besoins naturels de quelques héros rendaient les derniers soupirs; d’autres, à demi brûlées, criaient qu’on achevât de leur donner la mort. Des cervelles étaient répandues sur la terre à côté de bras et de jambes coupés.
Candide s’enfuit au plus vite dans un autre village: il appartenait à des Bulgares, et des héros abares l’avaient traité de même. ..."
Aujourd'hui, 8 octobre 2004, cela fait 1678 jours que je n'ai plus jamais revu ni entendu ma fille.
2406 jours que j'ai réussi à voir mon petit-fils cinq minutes, avec chance et persévérance...
2539 jours que ce petit-fils est interdit de voir son arrière-grand-mère, depuis le 26 octobre 1997, par violence pure.
Ainsi est consacré le triomphe de la violence perverse. Et le reste est à l'avenant.
Qu'est-ce que te fait douter de ma sobriété ?Ragnarok a écrit :Bien sûr, j´en profite pour faire de la pub pour ma région Bretagne, ce qui étonne en général...
Et Voltaire ? Etait-il saoul, ou devenu militariste, quand il a écrit ceci ?
"... Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu’il n’y en eut jamais en enfer. Les canons renversèrent d’abord à peu près six mille hommes de chaque côté; ensuite la mousqueterie ôta du meilleur des mondes environ neuf à dix mille coquins qui en infectaient la surface. La baïonnette fut aussi la raison suffisante de la mort de quelques milliers d’hommes. Le tout pouvait bien se monter à une trentaine de mille âmes. Candide, qui tremblait comme un philosophe, se cacha du mieux qu’il put pendant cette boucherie héroïque. Enfin, tandis que les deux rois faisaient chanter des Te Deum chacun dans son camp, il prit le parti d’aller raisonner ailleurs des effets et des causes. Il passa par-dessus des tas de morts et de mourants, et gagna d’abord un village voisin; il était en cendres: c’était un village abare que les Bulgares avaient brûlé, selon les lois du droit public. Ici des vieillards criblés de coups regardaient mourir leurs femmes égorgées, qui tenaient leurs enfants à leurs mamelles sanglantes; là des filles éventrées après avoir assouvi les besoins naturels de quelques héros rendaient les derniers soupirs; d’autres, à demi brûlées, criaient qu’on achevât de leur donner la mort. Des cervelles étaient répandues sur la terre à côté de bras et de jambes coupés.
Candide s’enfuit au plus vite dans un autre village: il appartenait à des Bulgares, et des héros abares l’avaient traité de même. ..."
Aujourd'hui, 8 octobre 2004, cela fait 1678 jours que je n'ai plus jamais revu ni entendu ma fille.
2406 jours que j'ai réussi à voir mon petit-fils cinq minutes, avec chance et persévérance...
2539 jours que ce petit-fils est interdit de voir son arrière-grand-mère, depuis le 26 octobre 1997, par violence pure.
Ainsi est consacré le triomphe de la violence perverse. Et le reste est à l'avenant.
La science se distingue ainsi des autres modes de transmission des connaissances : nous croyons que les experts sont faillibles, qu'on nous transmet plein de fables et d'erreurs, et qu'il faut vérifier, par des expériences.